Salut à tous ! Aujourd’hui comme promis (avec un peu de retard) voici la deuxième partie des bases de la photo. Je suis parti quelques jours à Orléans décompresser un peu et celan a été l’occasion de faire un drive-by en camping car sur les bords de Loire. Sympa, on a profité des lieux pour s’essayer a du light painting à base de fusées scintillantes et autres feux d’artifices. A creuser car le rendu est vraiment sympa.
Maintenant revenons à nos moutons, la vitesse d’obturation.

Wikipédia, c’est à toi:
[pullquote2 quotes= »true » align= »left » textColor= »#CCCCC » cite= »Wikipédia »]En photographie, la vitesse d’obturation (appelé aussi le temps de pose ou la durée d’exposition) désigne l’intervalle de temps pendant laquelle l’obturateur de l’appareil photo laisse passer la lumière, et donc la durée de l’exposition du capteur ou de la pellicule photographique dans le cas d’un appareil argentique.[/pullquote2]

Contrairement à la définition de l’ouverture, la vitesse d’obturation est plus simple à appréhender. Exprimée en secondes (1/2500s, 1/50s, 1s etc…), le temps d’exposition vous permet d’agir sur le rendu des mouvements (ceux de la scène photographiée et les votre).
Avec une vitesse rapide (ex: 1/4000s), vous figez l’action, vous « arrêtez » le temps. Utile pour capter le moindre détails d’une action en sport par exemple. Inversement, une vitesse plus faible laissera « filer » les parties en mouvement avec un flou qui une fois maitrisé peu apporter du dynamisme à votre cliché. Mais plus le temps d’ouverture est long plus les flous de bougé (donc les vôtres à vous de mouvements) seront visibles et gênant, rendant vos photos inexploitables.
Une règle dit qu’on devrait avoir une photo nette « a tout les coups » si on adapte sa vitesse d’obturation à la focale utilisée. Si on shoot avec un zoom à 50mm on peut estimer ne pas avoir de déchets si on garde une vitesse supérieure ou égale à 1/50s (1/200s à 200mm etc…). Ceci dit l’entrainement additionné a la stabilisation de certain objectifs et/ou boitier vous permettra de descendre en dessous. Mais retenez simplement cette regle comme un repère.

Je n’ai pas encore pris le temps de vous faire des photos pour illustrer la technique. Elles viendront compléter l’article d’ici à la fin de la semaine.
Pour me faire pardonner, voici quelques photos des fameux tests de light painting sur les bords de Loire.

[image_frame style= »framed_shadow » align= »center » height= »620″ width= »620″]/images/2012/08/Orleans_Orleans_IMG_2087-1.jpg[/image_frame]
[image_frame style= »framed_shadow » align= »center » height= »413″ width= »620″]/images/2012/08/SparkLighting.jpg[/image_frame]